Droits de l'homme : la grande imposture ?
|
POLEMIQUEUn concept vide de sens ?CONTRE-COURANTLe combat ne sera jamais achevélire le dossier |
LES ARTICLES LES PLUS :
Economie
Pour surmonter la crise, Messier et Madelin misent sur le web porno !
lire l'article
Politique
Pourquoi je pense qu'Obama ne sera pas élu
lire l'article
|
Cycle Droits de l'Homme
Quels sont les « nouveaux » droits de l’homme à l’heure de la mondialisation ?9 décembre - 18h30 / 20h00Les droits de l’homme sont-ils universels ?16 décembre - 18h30 / 20h00Plus d'infos |
THEMES :
- Afghanistan
- Afrique
- banques
- Berlusconi
- Betancourt
- capitalisme
- changement climatique
- Chine
- chômage
- cinéma
- climat
- Clinton
- conflit
- crise financière
- crise économique
- croissance
- Delanoë
- droits de l'homme
- démocratie
- Elections
- emploi
- environnement
- Etats-Unis
- Europe
- finance
- France
- gauche
- guerre
- génocide
- géopolitique
- histoire
- immigration
- immobilier
- Inde
- inflation
- Internet
- Islam
- Israël
- Italie
- Jeux Olympiques
- justice
- libéralisme
- littérature
- mafia
- McCain
- mondialisation
- médias
- nucléaire
- Obama
- Occident
- OTAN
- Palestine
- pauvreté
- philosophie
- politique économique
- politique étrangère
- Primaires américaines
- prison
- PS
- pétrole
- Recherche
- religion
- retraites
- Royal
- Russie
- réformes
- santé
- Sarkozy
- Taiwan
- terrorisme
- Tibet
- écologie
- élections américaines
- énergie
La gauche en Europe : chronique d'une mort annoncée ?
|
|
TRIBUNELa pensée socialiste de l'Europe est morteCOHN BENDIT"Soyons visionnaires et pragmatiques en même temps"lire le dossier |
28 août 2008
DOUCHANBÉ (Reuters) - L'Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), qui regroupe les alliés de Moscou en Asie, a fait part de son inquiétude face aux tensions en Géorgie sans apporter au Kremlin le soutien clair qu'il espérait dans sa confrontation avec les Occidentaux.
Le président russe Dmitri Medvedev s'était rendu au sommet de l'OCS, à Douchanbé, en espérant obtenir le soutien de ses alliés après la reconnaissance par Moscou de l'indépendance des provinces sécessionnistes géorgiennes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.
Le communiqué final du sommet n'apporte toutefois pas de soutien clair au Kremlin, dont l'attitude dans le conflit en Géorgie a été largement condamnée par les Etats-Unis et l'Union européenne.
L'OCS regroupe la Russie, la Chine, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan, le Kirghizistan et le Kazakhstan.
"Les Etats membres de l'OCS expriment leur grave inquiétude au sujet des récentes tensions liées à la question de l'Ossétie du Sud, et appellent les parties à résoudre leurs désaccords par un dialogue pacifique et à s'efforcer de faciliter la réconciliation et les pourparlers", peut-on lire dans la déclaration finale du sommet de l'OCS, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan.
SOUTIEN AU "RÔLE ACTIF" DE LA RUSSIE
Aucun pays n'a pour l'heure imité la Russie en reconnaissant également l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie comme des Etats indépendants.
La déclaration de l'OCS soutient l'accord de paix en six points négocié par le président français Nicolas Sarkozy au nom de l'Union européenne, tout en reconnaissant le rôle joué par Moscou dans la région du Caucase.
"Les Etats de l'OCS saluent l'adoption, le 12 août à Moscou, des six principes de résolution du conflit en Ossétie du Sud, et soutiennent le rôle actif de la Russie, qui contribue à la paix et à la coopération dans la région."
A l'ouverture du sommet, Medvedev avait affirmé à ses homologues de l'OCS que la Russie avait entrepris une action légitime en réponse à "l'agression irresponsable de la Géorgie contre l'Ossétie du Sud".
"Nous vous remercions pour votre compréhension et votre évaluation objective des efforts de la Russie pour le maintien de la paix", avait poursuivi Medvedev.
"Nous sommes certains que la position des membres de l'OCS recevra une réponse internationale appropriée. J'espère que cela servira de signal ferme à ceux qui tentent (...) de justifier les équipées sanguinaires des dirigeants géorgiens."
De l'avis des analystes, le soutien des pays d'Asie centrale et de la Chine risque d'être délicat à obtenir pour Moscou. Ces pays sont en effet eux-mêmes confrontés à des mouvements séparatistes, qu'ils craignent d'encourager en soutenant Ossétie du Sud et Abkhazie.
Oleg Chtchedrov, version française Gregory Schwartz









